-Le plus simple : ne pas acheter de semaines de vacances, ou de soi disant réductions pour des voyages, ou de soi disant placements d'argent, ou des adhésions à des clubs
-Méfiez-vous de l'enthousiasme provoqué par les vacances et le soleil: les arnaqueurs vous attendent avec le sourire. Ne grattez jamais un billet dans la rue. Les étudiants français servent de rabatteurs. N'acceptez pas d'aller assister à la présentation d'un produit dans un hôtel, vosu y serez retenu des heures. Ne buvez rien sur place (certains se sont plaints d'euphorisants dans les boissons... ?) Tout ce que l'on vous dit doit-être écrit...
-Méfiez vous comme de la peste des semaines de vacances offertes, c'est là que vous allez être harcelé pour acheter une semaine de timeshare ou un pack vacances. Si vous le faites, déclarez vous insolvable.
-Si vous êtes en couple, tout sera fait pour faire céder la personne la plus fragile du couple. Ne jamais vous déplacer en Espagne en couple pour faire " une affaire " de revente (si vous avez acheté); les vendeurs vont spéculer sur vos désaccords et vos faiblesses, et votre voyage ne sera pas remboursé.
-Si vraiment vous voulez acheter une semaine, lire votre contrat à la lumière de ce qui précède, et prendre tout votre temps pour examiner les documents qu'on vous donne, et revenir le lendemain. Ne jamais signer sur un moment d'enthousiasme, fuir encore une fois les réunions où l'on vous offre à boire, des repas, des tours d'avion. Le harcèlement psychologique, le champagne la séduction sont signe d'arnaques.
-Savoir qu'il n'y a pas de contrat définitif, ça n'existe dans aucun pays. On peut toujours contester un contrat.
-Savoir que vous avez 15 jours de délai de rétractation après une signature provisoire d'un contrat de Timeshare ou tout autre contrat de mopins de 3 ans assimilé au temps partagé, en Europe (dernière directive applicable en janvier 2010). On ne doit pas vous faire signer de facturette ou de chèque pendant ces 15 jours. L'espagne n'a pas entériné cette disposition
-Ne jamais donner un RIB et une copie de carte d'identité en même temps.
-SAVOIR QU'IL N'Y A AUCUNE REVENTE POSSIBLE ; Le marché est verrouillé par des sociétés qui imposent des règles propres au " MILIEU ". Aucune entreprise honnête n'a droit de cité.
-Savoir que le prix d'un droit de jouissance ne peut pas excéder 3000 euros, s'il existait un vrai marché. Aujourd'hui il n'y a pas de marché.
-Savoir que des charges à 1500F la semaine, cela fait 6000F de charges par mois, donc 18000 F par trimestre: ces charges couvrent autre chose que des charges.! Pas de charge au-dessus de 200 euros la semaine ! Ceux qui vous disent que la résidence va chuter si vous ne payez pas les charges mentent : sachez que le promoteur qui garde des semaines pour lui dans une résidence ne paye pas ses charges, nous en avons des exemples précis !!
-Savoir que ces charges sont donc toujours injustifiables et incontrôlables. Ceux qui vous disent qu'il faut s'organiser pour contrôler les charges se moquent de vous. Aucun pouvoir de consommateurs associés ne peut faire face à un promoteur ou à un gérant dans un contrôle réel de charges. Ce que le promoteur lâche à des associations de défense des consommateurs étrangers, qui voudraient contrôler les comptes en Espagne, est minime par rapport au montant total des charges, et la contrepartie demandée vise à associer les associations à la gestion et à exiger que les victimes payent leurs charges ! Idem en France
-Si vous voulez tenter une" revente " de semaines, ne payez rien à l'avance et exigez que les frais soient soustraits de la " revente ". Vous verrez bien la réaction.
-Il n'y a aucun frais de notaire, ou des frais pour la vérification de l'authenticité de votre semaine : ce sont des mensonges.
-En Espagne, il y a beaucoup de faux notaires, ou des notaires véreux.
-Faites attention aux faux cabinets d'avocats qui déposent leur adresse sur internet, et vous demandent de payer à l'avance des frais, ou des droits d'entrée C'est une nouvelle arnaque.
Cela ne présente aucun danger de ne plus payer ses charges dès lors que l'on n'achète pas des parts de SCI ou des actions de SA en France.
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